3 mois de confinement , le bilan

Hello !!

Ici à Tokyo , depuis fin février l’annonce de la fermeture des écoles a chamboulé notre routine . Ensuite le confinement a été mis en place et c’est la vie entière qui a changé de rythme .

Le confinement ici a été « soft  » c’est à dire que le système était basé sur le respect et le bon sens de chacun . Nous avions des recommandations de base avec des rappels quotidiens à la population à rester chez soi et limiter les sorties au strict nécessaire ( courses et visites médicales ). En pratique , les parcs sont restés très fréquentés et ont parfois dû fermer notamment durant la période des cerisiers en fleurs . Les commerces non essentiels ont fermé petit à petit .

La Golden Week était une période particulièrement à risque puisqu’il s’agit de LA semaine de vacances des japonais et que généralement les villes se vident au profit des lieux touristiques de villégiature . Bon nombre de gens ont annulé leurs projets afin de préserver au mieux les plus petites villes en évitant de prendre le risque de les contaminer .

Tokyo n’a jamais été aussi calme . Shibuya était silencieuse et désertée … c’était très étrange quand on a l’habitude de la voir animée , bruyante et grouillante de monde . Aussi plus aucun touriste dans les parages , ils ne reste que les japonais et les étrangers résidents .

Durant ces 3 mois nous sommes passés par différents états .

  • Le choc de l’annonce : nous avions beau suivre les infos et voir la situation en Chine toute proche , le jour de l’annonce de la fermeture des écoles , il a fallu un peu de temps pour assimiler la nouvelle …
  • L’organisation : une fois cette nouvelle digérée , le temps  est venu de mettre en place des stratégies d’adaptation . C’est là qu’on s’est lancés dans des challenges divers et qu’on s’est fixé des objectifs ( qu’on n’a pas tenus …).
  • L’acceptation : une nouvelle routine est née , on a modifié totalement notre rythme , levé tardif , école à la maison , livraison des courses …
  • Le ras le bol : au bout de quelques semaines comme ça est venu le ras le bol , le gros j’en ai marre , le je veux sortir et reprendre ma vie d’avant
  • L’acceptation phase 2 : c’est là seulement quand on voit le bout du tunnel qu’on se motive en se disant que ça va aller , on peut tenir encore , on peut le faire , on doit le faire , ça va aller .

Durant ces étapes , nous avons eu la chance d’être ensemble , tous les 4 et je suis fière de dire que cela s’est bien passé .

Nos proches et nous même allons bien et c’est sans doute la seule chose qui compte .

Aujourd’hui l’Etat d’urgence est levé à Tokyo . Certaines écoles vont réouvrir   . La vie va reprendre sa nouvelle normalité avec masques / lavages de mains et précautions , on va s’adapter à nouveau j’en suis sûre …

Pour illustrer cet article , je vais vous montrer quelques photos de ce qui s’est passé chez nous ces derniers mois . De jolies choses , quelques échecs , des bons moments , de bons repas , une maison dans un sacré bazar , des rigolades , des siestes , bref , notre vie confinée !

En espérant que chez vous tout va bien , je vous dis à bientôt !

 

Julie

 

Notre quartier de Tokyo la nuit

Hello !!

J’ai toujours aimé aller me promener le soir . Cela me rappelle les vacances et  les soirs de 8 décembre à Lyon .

La nuit on perçoit les choses différemment . Lorsque je passe en journée dans mon quartier , c’est souvent avec une mission en tête ou encore à vélo . Je ne prends donc que trop peu le temps d’observer ce qui m’entoure . Mais le soir c’est différent . Tout change .

En ce moment on sort le soir avec les filles , cela permet de se dégourdir les jambes sans croiser personne et ainsi de limiter les contacts . Ici à Tokyo la nuit tombe vite , vers 18h15 en ce moment. Ainsi vers 19 h c’est déjà nuit noire .

Nous allons dans les ruelles résidentielles derrière chez nous et c’est l’occasion de découvrir des maisons assez extraordinaires . On peut vraiment voir toutes sortes d’architectures , du contemporain au traditionnel en passant par des maisons en ruine …

Voici quelques photos de nos escapades nocturnes dans les quartiers de Tomigaya / Yoyogi / Uehara / Komaba …

En espérant que tout va bien chez vous , bon confinement et à bientôt !

Julie

 

Lecture : Et si les chats disparaissaient du monde…

Hello !!

En ce moment de confinement vous avez peut-être davantage de temps pour lire … alors voici une suggestion !

Je poursuis ma découverte du rayon littérature japonaise … après J‘aimerai manger ton pancréas et La fille de la supérette , je me suis attaquée à :

Et si les chats disparaissaient du monde … par Genki Kawamura .

J’avoue je choisis la plupart de mes livres au titre . Et celui-ci ne pouvait que m’interpeller. Bon d’accord , je choisi aussi à la couverture …

C’est vrai ça , imaginez-vous un monde sans chat ?

Le héros de ce roman va devoir répondre à cette question cruciale …

Voici comment cette histoire commence . Le narrateur apprend qu’il n’en a plus que pour quelques jours . Il va mourir . Quand tout à coup , le diable en personne lui apparait et lui propose un pacte . S’il veut gagner un jour de vie , il devra renoncer à quelque-chose en échange .

Mais attention , c’est le diable qui choisi ce qu’il élimine du monde …

Au début cela parait être une aubaine . Au début seulement .

Ce livre est à la fois plein d’humour et triste .

Qu’est-ce qui compte vraiment pour nous ? A quoi sommes-nous prêts à renoncer ? Pourquoi a-t-on si peur de mourir ?

J’espère que cela vous aura donné envie de le lire . Ou de le voir car le livre a été adapté en film en 2016.

A bientôt !

Julie


Et si les chats disparaissaient du monde

de Genki Kawamura

chez Pocket

n° 17281

6,50 euros

Lecture : La fille de la supérette

Hello !!

Au Kinokuniya de Shinjuku , il y a un très chouette rayon littérature en français . Il y a des classiques , des nouveautés, un rayon enfant , des b.d. et aussi une belle sélection de littérature japonaise traduite ( ça aide hein ! ) .

J’ai donc craqué récemment sur plusieurs livres d’auteurs japonais .

Voici le premier que j’ai lu : La fille de la supérette de Sayaka Murata .

Le titre original est Konbini .

Les konbinis , ce sont ces supérettes ouvertes 24/24 h que l’on trouve un peu partout au Japon , comme les 7/11 , les Lawson , Family Mart … On y trouve des plats préparés , les produits du quotidien de base , des magazines , on peut y payer ses factures , faire des photocopies , retirer de l’argent , imprimer des photos , prendre un café , etc …

Oui , c’est ouvert même quand il neige …

Ce livre  vendu à plus d’un million d’exemplaires au Japon a reçu le prix Akutagawa , équivalent du Goncourt .

Il s’agit de l’histoire Keiko . Keiko est une petite fille différente de ses amis , elle ne rentre pas dans le moule . Lorsqu’elle grandi , c’est en travaillant dans un konbini qu’elle trouve son équilibre . Sa vie est réglée comme du papier à musique . Sa routine ne tourne qu’autour de la supérette , ses bruits , ses odeurs , ses automatismes et cela lui convient parfaitement .

Les employés se succèdent mais elle ,reste . et ça commence à poser question . Elle doit justifier son statut de célibataire ayant passé la trentaine et travaillant toujours dans un konbini que ce soit auprès de sa famille , ses amis ou ses collègues .

Ce petit bouquin vous en apprendra beaucoup sur la façon dont sont vus les gens qui ne se fondent pas dans la société et ses attentes .

Je ne vous en dit pas plus …

Allez lire si ça vous tente !

À bientôt !

Julie


Sayaka Murata

La fille de la supérette

chez Folio ( n° 6633)

Kinokuniya Shinjuku

 

Maison Marianne , j’ai enfin trouvé mon salon de coiffure à Tokyo

Hello !!

J’avais déjà trouvé un coiffeur pour mes filles ( par ici ) , mais pour moi j’avais lâché l’affaire …

Cet été je ne rentre pas en France et j’avais vraiment besoin d’une coupe . Je me suis donc relancée dans les recherches de coiffeurs , et miracle , j’ai trouvé mon bonheur .

Niché au coeur d’ Harajuku à Omotesando , le salon est au 3 ème niveau d’un petit immeuble .

Le salon de Marianne est cozy et bénéficie d’une jolie vue sur les toits d’ Harajuku . On s’y sent bien , tranquilles . Elle travaille seule , on a l’impression d’avoir un salon privatisé .

Elle a longtemps travaillé dans des salons parisiens avant de prendre sa liberté ici à Tokyo en 2016 .

Marianne saura vous mettre à l’aise et sera j’en suis sûre à votre écoute et celle de vos cheveux ( oui , elle écoute les cheveux ) .

Elle utilise une gamme de produits organiques aux douces  odeurs végétales . On passe vraiment un bon moment et j’ai été ravie de la prestation proposée pour un prix tout à fait correct à Tokyo .

N’hésitez pas à la contacter pour toute demande de renseignements .

À bientôt !

Julie


Maison Marianne

Avenir Omotesando 3 ème étage

6-9-9 Jingumae , Shibuya-ku

080-3692-1082

contact@maisonmarianne.com

Il m’aura fallu près de 8 mois pour manger CE Mont-Blanc …

Hello !!

Le Mont-blanc vous voyez ce que c’est ? C’est ce dessert en forme de montagne de crème de marron .

Et bien sachez que les japonais en raffolent . On en trouve assez facilement ici .

Tout près de chez moi , une petite boutique a ouvert qui ne fait QUE des Mont-Blanc . Mais attention … Ce ne sont pas n’importe quels petits gâteaux . Non …

Ceux-ci sont passés à la télé .

Ils sont à la mode . On a parlé d’eux de partout .

Quand la boutique a ouvert en automne dernier il me semble , je me suis dit oh tiens , j’irai voir ça de plus près à l’occasion . Mais rapidement ils ont eu un succès phénoménal . C’est à dire que tout l’hiver , il y a eu chaque matin , une file d’attente digne de la sortie du nouvel I phone .

Le processus d’accès a ce gâteau est très japonais . J’ai expliqué aux copines qu’en France ce ne serait pas possible de procéder ainsi .

Je vous explique :

Il faut faire la queue le matin pour espérer avoir un ticket .

Les tickets sont mis en vente à partir de 9 h . Mais si tu arrives à 9 h , la queue est déjà si grande que c’est trop tard , tu n’auras pas de ticket pour ce jour . Il faut donc arriver très tôt .

Sont distribués chaque jour un certain nombre de tickets . Pas tant que ça .

Ces Mont-blanc sont à manger sur place ,  à partir de 12:00.

Cela veut dire que le premier sur place pour avoir son ticket aura le droit de revenir à midi pour enfin déguster son gâteau . Bref on est sur un mode où dans ta journée tu n’as que ça à faire .

Au fur et à mesure que la distribution de ticket avance , tu hérites donc d’un horaire auquel il te faudra revenir . Tu ne choisis pas l’heure .

Autant vous dire que même si je suis une gourmande , me peler les miches en hiver pour attendre un hypothétique ticket qui me donnera le droit de revenir à 14h34 ( si je fais partie des chanceux du jour ) pour manger un gâteau … ba non , je ne suis pas prête .

Tout l’hiver donc , j’ai vu les gens patienter calmement dans cette rue . C’est sur le chemin de l’école . Souvent à 9:30 tous les tickets du jour étaient vendus .

Certaines copines ont bravé les obstacles et ont réussi à y goûter .

Moi je suis passée à autre chose .

Mais récemment une amie m’a convaincue d’y aller avec elle . Elle a fait le pied de grue le matin et s’est procuré les fameux tickets . Il faut dire que depuis l’engouement est un peu retombé et que la file d’attente est devenue plus tolérable.

8 mois après tout le monde donc , me voici devant la boutique à l’heure indiquée …

8 petits sièges sont disposés autour d’un comptoir . On peut admirer le « maitre Mont-Blanc  » monter son gâteau .

Il met de la crème fouettée , des meringues et il recouvre le tout de spaghetti de crème de marron .Mes filles font pareil avec leur pâte à modeler , il a un truc dans lequel il fourre la crème de marrons et elle ressort en spaghetti , vous voyez de quoi je parle . Ba voila… le tout servi avec un thé .

On a 30 minutes pour déguster avant de laisser notre place aux suivant(e)s.

Les japonaises sont  conquises .

Pour ma part , je suis mitigée … j’en ai déjà mangé des meilleurs et plus goûtus . Celui-ci est peu sucré pour convenir davantage au palais des japonais qui mangent peu sucré .

En revanche gros coup de coeur pour la vaisselle , les assiettes sont superbes .

Même si ce n’était pas le meilleur gâteau de ma vie , c’était une vraie expérience japonaise ! Il méritait donc bien un article .

Et vous , seriez-vous prêts  à tout pour un Mont-Blanc ?

À bientôt !

Julie


Pour ceux qui veulent tenter , bon courage :

https://www.montblancstyle.com

 

Le musée de l’espace , TenQ , space museum

Hello !!

Si je vous dit qu’hier on est allés se promener en famille sur la lune ?

Bon ok , vous ne me croyez pas …

En fait nous sommes allés au musée de l’espace TenQ au Tokyo Dome City .

Ce complexe de loisirs en plein centre de Tokyo se concentre autour du Tokyo Dome et regroupe à peu près tout ce qui se fait en matière de divertissements … manèges pour petits et grands , stade de Baseball , bowling , mur d’escalade , salle de paris pour les courses de chevaux , salles de jeux … etc ….

Dimanche c’est le TenQ que nous avons exploré .

Au 6 ème étage du bâtiment jaune , se trouve le musée .

Tous les 1/4 d’heure un spectacle débute et vous entraine dans un tunnel sombre pour vous mettre dans une ambiance spaciale . Une première salle  vous attend avec un petit film et les murs avec leurs cubes étranges  qui prennent vie . Une seconde pièce vous entraine autour d’un grand écran circulaire pour plonger dans le cosmos .

Après les films vous arrivez dans le musée , les explications sont pour la plupart en japonais et en anglais . Il y a des expériences , des jeux .  Plusieurs salles s’offrent  à  vous , c’est assez interactif et nos filles ont trouvé toutes les deux des activités à faire .

Les planètes , les découvertes récentes , de belles photos de l’espace , si cela vous intéresse allez y faire un tour !

Si vous me connaissez , vous savez que j’adore les boutiques des musées …

Ici c’est l’occasion de repartir avec de la nourriture d’astronaute par exemple !

À bientôt !

Julie


TenQ 

A partir de 4 ans

De 11h à 21 h

Tarifs : Adultes 1800 yens / Enfants 1200 yens

 

 

Bref j’ai fait renouveler mon permis de conduire

Hello !!

Vivre à Tokyo est devenu plus simple désormais . La routine presque . Presque seulement . Car si désormais faire les courses , aller chez le médecin , toutes ces choses compliquées quand on débarque n’est plus d’une complexité dingue , il existe des journées comme aujourd’hui où je me rappelle que j’habite un pays qui n’est pas le mien et dont je ne saisis vraiment pas tout …

Il y a quelques semaines j’ai reçu par courrier un étrange message avec tellement de choses écrites que même Google Trad galère à traduire cette missive … J’ai juste compris qu’il y avait inscrit mon nom , mon adresse , une date et une somme à payer .

Est-ce une amende ? Un impayé ? une facture de je ne sais quoi ? Aucune idée …

Heureusement j’ai montré ça à mes copines japonaises qui m’ont expliqué qu’il s’agit de la notification pour aller faire renouveler mon permis de conduire japonais .

Le mois de notre anniversaire , tous les 2 ans il me semble , il faut renouveler sa license . Ici le permis n’est pas permanent .

Si lors de notre arrivée nous avions juste procédé à une sorte de traduction de notre permis , cette fois pour le renouvellement n’est pas tout à fait identique .

Tout d’abord après avoir déposé mes filles à l’école , nous sommes allées avec une amie dans un centre spécialisé à Samezu ( bout du monde pour moi , un métro , une JR line , un bus à l’heure de pointe …).

L’heure de pointe d’ailleurs , parlons-en … Je ne prends jamais le métro aux heures de pointe . J’ai la chance de déposer mes enfants à l’école à 5 minutes de vélo .

Mais là , pas le choix . Je n’ose imaginer ce que c’est que de vivre cela tous les jours de sa vie . Compactée dans un wagon surchauffé d’un calme abyssal , je ne peux absolument plus bouger . Nous n’avons d’ailleurs pas réussi à monter dans le premier train , à l’arrivée du suivant on est rentrées en force , comme les autres … heureusement si vous êtes à moitié en dehors de la rame , des gentils messieurs sur les quais vous poussent pour que « ça rentre « . Et ça fini toujours par rentrer . Quand tu crois que le wagon est plein , tu peux toujours rajouter des gens . Aucune plainte , pas la moindre manifestation négative . Ils sont tous d’une impassibilité remarquable . Pour eux c’est normal . Pour moi on n’est pas loin de la crise d’angoisse …

Petite illustration pour que vous compreniez mieux :

Bon , après ce trajet , nous y sommes …

Accueil , on présente nos papiers , il faut aller au guichet 1

Guichet 1 : il faut remplir un papier … personne ne parle anglais , heureusement il y a un papier d’aide .

Guichet 2 il faut payer la fameuse somme inscrite sur le courrier

Guichet 8 il faut choisir des codes PIN pour le retrait du permis …

Guichet 3 , test de vision

Guichet suivant  ( je sais plus où j’en suis pour les numéros vous ne m’en voudrez pas ! ) on donne ses papiers , ils sont vérifiés et on nous rappelle quand tout est bon .

Guichet d’après : photo

on passe maintenant au 2 ème étage .

Là on nous donne une enveloppe avec des fascicules de sécurité routière et un horaire pour la prochaine session de  » lecture « .

Attente jusqu’au début de la session à 11:10 en salle 27 .

C’est parti pour  2 heures de rappels de sécurité routière , sur les croisements , les angle-morts , l’alcool au volant  etc , le tout en japonais . Là on se dit que s’il y a maintenant un test , c’est foutu pour nous …

Mais non . Durant cette session le monsieur qui anime surveille les gens qui s’endorment , jouent sur le téléphone ou autre . A la fin on a droit à un coup de tampon sur notre papier , on nous libère .

On arrive dans une salle bondée . Avec plein de panneaux et de numéros . On craint le pire mais finalement nos numéros sont appelés rapidement . On tend notre papier , on récupère en échange notre permis .

On passe maintenant sur une borne , on rentre notre code PIN du début , on vérifie que les informations sur notre license sont correctes et VOILA !

C’est fini … libérées , délivrées …

Il faut compter environ 3 heures minimum en semaine , en arrivant assez tôt .

Je dois dire que tout a été assez fluide malgré le nombre important d’étapes , grace au nombre impressionnant d’employés .

C’est fait , mon permis est à nouveau valable .

Pfiou , suis lessivée .

Au fait , ici je ne conduis pas … c’est juste « au cas où  » car c’est mon mari qui utilise la voiture …

 

À bientôt !

 

Julie

 

 

 

Lecture : Nos voyages intérieurs , vers une renaissance au Japon

Hello !!

Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu autre chose qu’un roman .

Je crois même n’avoir jamais lu un livre de voyage . Je reste généralement sur les guides touristiques .

Mais voilà , j’ai fini Nos voyages intérieurs , vers une renaissance au Japon , de Claire et Reno Marca .

Ce livre est spécial .

Claire est auteure et Reno est photographe et dessinateur . A eux 2 ils forment une équipe de voyageurs .

Madagascar , L’Algérie , le Soudan , La Chine , L’Inde ils se sentent vivants en mouvement .

Ils aiment les découvertes , les rencontres , le voyage en lui même fait partie de leurs vies . Il semble que c’est comme leur oxygène . Quand ils ne voyagent pas , ils travaillent sur le voyage d’avant ou préparent le suivant . Pourtant la vie va les en empêcher pendant un temps .

Après une pause nécessaire et involontaire , c’est au Japon qu’ils vont chercher un nouvel air .

Pour le partie sur le Japon , presque plus de texte , place aux illustrations .

Trouveront-ils ce qu’ils sont venu y chercher ? Mais d’ailleurs que cherchent-ils ? J’ai mon idée sur le sujet .

Un seul moyen de le savoir … lisez le bouquin !

Les textes sont riches et personnels , et les dessins sont magnifiques .

Pour ceux qui seraient à Paris du 8 mars au 8 avril 2019 , une exposition se tiendra à la Galerie 26 au 26 place des Vosges . Par ici pour plus d’infos.

Merci Séverine pour la jolie découverte .

À bientôt !

Julie


Nos voyages intérieurs , vers une renaissance au Japon

Claire et Reno Marca

Flammarion

226 pages

25 euros

 

Lecture : Les délices de Tokyo

Hello !!

Aujourd’hui je vous parle du dernier livre que je viens tout juste de finir , Les délices de Tokyo de Durian SUKEGAWA.

Lire ce livre est apaisant . Pas de course-poursuite , pas de vengeance , d’armes ou que sais-je , on y trouve juste une tranche de vie .

Peu de personnages aussi , on tourne toujours autour des 3 personnages centraux .

Nous suivons Sentarô qui travaille dans une boutique de Dorayaki ( patisserie japonaise fourrée à la pâte de haricots rouges ) , il va embaucher une vieille dame mystérieuse et son arrivée va faire doubler les ventes !

Mais que cache cette vieille dame , Tokue ? D’où vient-elle ?

Au rythme de la floraison du cerisier devant le magasin la lecture nous entraine dans une autre époque .Pour comprendre le présent , il faut parfois se replonger dans le passé …

On y parle du Japon , de la vie à Tokyo , du quotidien , de cuisine aussi , autour des haricots , des gens …

Si vous avez une envie de calme , n’hésitez pas à vous plonger dans cette lecture !

À bientôt !

Julie


Les Délices de Tokyo

Durian SUKEGAWA

Le livre de poche n° 34537

6,90 euros

226 pages